
Tarifs au 01/06/2007. Pour commander un ouvrage, n'hésitez pas à nous contacter.
![]() Avant-propos de Lucette Albaret, Présidente de l'ADEIAO Photos de Denis Nidzgorski Textes de Olenka Darkowska-Nidzgorski en collaboration avec Lucette Albaret (1996, 16 x 16 cm, 82 p.) | 9,20 € |
![]() La marionnette africaine naquit au temps du rêve et du mythe. Contredisant la théorie qui la ferait apparaître à l'époque coloniale, de nombreux récits légendaires expliquent son origine de diverses manières. Au Congo, elle est un don fait par la femme à un homme initié. Au Nigeria, on la présente comme un art venu du Pays des Morts et du Village des Femmes Magiciennes. En Angola, une femme morte ressuscitée la révèle aux vivants. En Guinée, elle est un mystérieux objet parlant trouvé par une potière dans un marigot. Au Malawi, on attribue sa découverte à un vieil homme qui n'a pas eu de descendance. Au Mali, elle appartient aux génies de la brousse qui la font découvrir à un pêcheur. Au Gabon, c'est une statue de bois animée par son sculpteur, qui, après un envie éphémère revient à son état initial d'arbre. Au Togo, elle est inventée pour servir d'intermédiaire entre le grand dieu, les ancêtres et le commun des mortels. L'histoire écrite de la marionnette débute dans l'Egypte antique, quand automates, statues et figurines s'animent, parlent, jouent même des scènes. Les auteurs anciens et les égyptologues modernes en font état dans leurs travaux. | |